L’ENTREPRISE EST-ELLE L’UN DES DERNIERS LIEUX DE CROYANCE ?

L’ENTREPRISE EST-ELLE L’UN DES DERNIERS LIEUX DE CROYANCE ?

La question peut paraitre incongrue : pourquoi voudrait-on que l’entreprise soit en effet un lieu de croyance, au moment où l’interchangeabilité des dirigeants est une norme, où l’individualisme prend le pas sur le collectif, où l’abandon de poste se substitue chez certains à la rupture conventionnelle, où la bonne conscience de la pensée unique uniformise tout…

Croit-on encore en quelque chose en entreprise ?

Tout le monde a envie de dire « oui ». Politique de RSE, qualité de vie au travail, marque employeur, coaching en tout genre, se complètent pour affirmer un sens, mais quel sens ?

Celui du « politiquement correct » qui s’affiche partout sous les habits de la bienveillance, du collaboratif, de l’agilité et de l’ouverture est pourtant en faillite morale. La langue de bois est au rendez-vous de l’éthique.

Pour preuve, 79% des salariés cadres se disent stressés, 73% manquent de reconnaissance et 68% ne comprennent pas la stratégie de leur direction (sondage réalisé en septembre 2018 auprès de 1100 personnes).

Rien de neuf sous le soleil : ce type de constat est récurrent depuis une quinzaine d’année. L’entreprise sait manier les concepts, beaucoup moins les émotions !

 

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